Dimanche 16 novembre 2008
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18:29
Commençons par le début, à l’origine les balles de golf étaient des enveloppes de cuir remplies de plumes.
Pour ensuite utiliser le gutta-percha (gomme de malaisie).
Le truc particulier de l’époque étant le manque de solidité de la balle.
En effet, à un moment donné, la balle s’éparpillait en plusieurs morceaux.
Que faisait-on alors ?
Alors on faisait en sorte de trouver où était le plus gros morceau et on rejouait une nouvelle balle de cet endroit là. Heureusement de nos jours nous ne connaissons plus ce
genre de mésaventure.
Les fabricants de balles travaillent d’arrache-pied pour nous proposer des balles de très bonne qualité. Aujourd’hui on entend parler de balle deux pièces, trois pièces ou quatre pièces.
Ceci correspond aux nombres de couches qui constituent la balle.
_Une deux pièces est composée d’un gros noyau de caoutchouc recouvert d’une enveloppe très résistante en Surlyn.
_Une trois ou quatre pièces est composée d’un noyau plus petit entouré de deux ou trois enveloppes intermédiaires puis d’une enveloppe cette fois plus souple.
Toute bonne marque de balle propose aujourd’hui un choix entre ces genres de balle.
Une deux pièces étant meilleur marché, moins sujette aux effets et plus longue. En gros plutôt adapté au débutant.
Une trois ou quatre pièces sera du coup moins bon marché et s’abîmera plus vite rapport à son enveloppe extérieure tendre. Par contre elle offre un touché plus doux surtout au petit jeu et
une bonne maniabilité pour le joueur averti.
Faîtes votre choix !!!
Par L'élu du Golf
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Samedi 15 novembre 2008
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18:48
Jouer au golf l’hiver, dans le froid, c’est…pas pareil !
Le corps est engoncé, le bout des doigts gelé et la moindre balle mal tapée fait vibrer le club et ce n’est pas vraiment la sensation qu’on préfère.
Le parcours est sans doute humide et il n’est pas rare que la balle s’enfonce (plugge) et parfois on la perd même sur le fairway.
Pourtant il va falloir prendre plaisir !
Et oui ! Le golf est notre sport ou loisir préféré, il serait quand même dommage de passer à coté de cette journée parce qu’on se les gèle.
Comment pouvons-nous alors procéder ?
En gardant les pieds sur terre (et dans la boue !), en jouant des balles auxquelles on tient peut être moins, ça nous fera moins mal au cœur de les perdre sans raison.
En étant lucide quant à notre capacité à taper de bons coups. En effet, le froid ne permet pas vraiment à notre petit corps de faire office de son mieux, il est tendu, crispé, il vaudrait sans
doute mieux prendre un club de plus que d’habitude et swinguer tranquillement.
Il faut s’adapter à la situation.
L’état du parcours, proposant des lies souvent délicats, compliquera énormément notre capacité à bien toucher la balle sur des coups d’approche autour du green.
Ici encore il faut être lucide et accepter d’approcher un peu plus loin du trou qu’en temps normal.
Un joueur qui joue son index dans des conditions hivernales peut se féliciter de sa performance, les conditions compliquent le jeu, il aura donc mieux joué que son niveau de jeu moyen.
Un beau sourire alors !
Un peu de patience, le printemps nous sauvera !
Par L'élu du Golf
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Vendredi 14 novembre 2008
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20:20
Phénomène de mode ou alors vraiment utiles ?
Aujourd’hui plus ça va plus on trouve des clubs hybrides dans les sacs des joueurs amateurs.
Mais aussi de temps en temps chez les joueurs professionnels.
Pourquoi ?
Un long fer est difficile à jouer, pour être performant avec ce genre de clubs (fer 4, fer 3, fer2), il faut une combinaison de justesse technique et de vitesse de club.
Le joueur moyen aura donc du mal à trouver la performance avec.
Manque de régularité et souvent recours à la violence pour essayer d’expédier la balle… Rien de bon dans tout ça !
Le club hybride quant à lui, de part la forme de sa tête et la légèreté de son poids, propose beaucoup de tolérance. Le « sweet spot » ou « zone de frappe idéale » y est plus grand(e), les
coups décentrés seront donc moins dans les coins qu’avec un long fer.
C’est un atout non négligeable.
Pour le joueur en délicatesse avec ses bois et qui espère avancer un minimum sur ses coups de départ, c’est une bonne alternative. La forme de la tête étant une large semelle, entre le bois et le
fer en fait, cela évite au club de se planter dans le sol. Le même principe qu’un sand wedge en somme.
De plus l’aspect arrondi de la tête permet de déloger une balle reposant dans le rough autrement plus facilement qu’avec un fer.
L’autre intérêt est qu’avec ce genre de club il est possible d’obtenir une balle assez haute, une balle qui aura donc moins tendance à rouler sur une attaque de green.
Intéressant non ?
Pour toutes ces bonnes raisons les clubs hybribes font leur apparition dans nos sacs de golf.
Et oui ! Toute les raisons sont bonnes pour économiser des points.
Par L'élu du Golf
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Jeudi 13 novembre 2008
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18:15
Comment éviter de parler de ce grand débat,
le golf est-il un jeu (loisir) ou bien un sport ?
La réponse est simple, les deux !!!
En effet, le golf autorise les deux aspects :
_le premier : une balade tranquille où la dépense physique n’est pas de rigueur.
On se contentera de marcher tranquillement, de taper dans la balle et ainsi de suite jusqu’à la fin du parcours. C’est sûr qu’ainsi on aura du mal à parler de sport…
Cependant c’est un excellent moyen de garder un minimum d’activité physique pour les personnes d’un certain âge. Et aussi de s’amuser…
_le deuxième : c’est le golf en compétition.
Ici le joueur aura besoin de qualités telles que l’endurance, la souplesse, la vitesse, la coordination.
Au plus on va vers la compétition de haut niveau et au plus les joueurs(euses) auront développé ce genre de qualités.
Sans parler des aptitudes mentales nécessaires qui demandent une vraie maîtrise de soi.
Ici le golf est un sport à part entière, pour les sceptiques il n’y a qu’à voir l’évolution de la condition physique des joueurs sur les différents continents ces dernières années.
Avec bien sûr, en tête de série, notre n°1 Tiger Woods.
Que celui qui ne trouve pas que c’est un athlète aille lui dire en face. Moi j’y vais pas !
La preuve finale sera faite lorsque le golf fera son apparition aux Jeux Olympiques.
Par L'élu du Golf
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Mercredi 12 novembre 2008
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18:56
Féru de golf, nous ne ratons pas une diffusion de tournoi professionnel à la télévision et ne manquons pas de lire la quasi-totalité de ce que propose la presse spécialisée.
Ainsi nous avons accès à tout ce qui peut se dire dans le monde du golf, c’est notre connexion avec l’actualité de ce sport.
On y connaît les différents résultats mais aussi bon nombre de conseils techniques.
Et là, attention !
On entend ou on lit de tout. Rien n’est vraiment fait pour nous faire comprendre les choses en profondeur, c’est toujours des astuces, des trucs à essayer.
Alors on est tout content car la fois suivante, en se rendant au golf, on aura « un truc » à y essayer. Ca ne dure jamais vraiment très longtemps. Ce que l’on lit ou que l’on entend n’est pas
fondamentalement faux, mais correspond à un certain contexte, je veux dire il y a une infinité de raisons de mal putter ou de mal driver...
La seule chose vraiment bénéfique c’est que ça entretien notre manie d’essayer de la nouveauté pour évoluer. Comme
Ben Hogan le disait, c’est une fois qu’il avait essayé toute
les méthodes qu’il choisissait celle qu’il allait utiliser.
Le choix d’utiliser une technique plutôt qu’une autre lui appartenait et ensuite il encrait cette technique avec du volume d’entraînement.
N’oublions pas que c’était, à ce moment là, le meilleur !
Pour résumer, n’aurions nous pas intérêt nous aussi à essayer un peu tout par nous même, pour ensuite faire nos propres choix fonction de nos sensations personnelles.
Peut être aurons nous un style « à part », mais ce qui compte c’est
combien pas comment…
Par L'élu du Golf
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