Lundi 3 novembre 2008
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11:45
Comme les cobayes d’une expérience… Les dieux ont un jour décidé de tester la résistance humaine à la frustration, en créant un jeu tordu, un jeu où la satisfaction serait rare et le chemin
éternel. Vu que se sera très difficile on va quand même faire en sorte que le cadre soit sympa, en pleine nature. Mais c’est tout ! Ca devra être long, dur et décourageant ! Ils ne se sont pas
trompés de beaucoup.
Par contre, ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est l’amour que les hommes allaient porter à cette nouvelle invention : le golf.
La difficulté, la rigueur, l’exigence, la patience, l’humilité, le travail, l’introspection qu’impose ce jeu nous propose un réel défi.
Et à bien y réfléchir :
Aimerions-nous autant le golf si ce n’était pas si difficile ?
C’est sans doute parce que ce jeu nous pousse dans nos derniers retranchements, parce qu’il nous oblige à tellement de remise en question, parce qu’il est bien plus fort que nous, que nous le respectons autant. Dans le fond nous savons très bien que le fait de progresser au golf nous fait tout autant progresser dans la vie en général. La richesse des enseignements golfiques, au niveau attitude ou état d’esprit sont bénéfiques bien au-delà des parcours.
Incroyable que le simple fait de rentrer une balle dans un trou demande autant de ressources, nous demande tellement d’être bien, en phase, avec nous même. Une espèce d’équilibre, d’harmonie qu’il faut trouver. Que l’on touche un jour, puis s’en va le lendemain.
Ce qu’il y a de sûr et génial à la fois, c’est qu’en allant au golf, bien malin celui qui pourra dire quelle sera sa prestation du jour. Parfois on arrive sur le putting green, histoire de voir où on en est, et tout est limpide, quand la balle ne rentre pas elle termine tout près. Ca semble évident. Alors que d’autre fois on ne sait plus comment on doit tenir le putter, on a l’impression d’avoir un manche à balai dans les mains…
C’est cette inconnue qui nous incite à faire preuve d’humilité et c’est sans doute la particularité du golf, il semblerait qu’il n’y ait pas tellement d’autres disciplines où il soit possible d’avoir de tels écarts de performance d’un jour à l’autre. Et ceci à tous les niveaux.
C’est le charme de notre beau sport !
Par contre, ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est l’amour que les hommes allaient porter à cette nouvelle invention : le golf.
La difficulté, la rigueur, l’exigence, la patience, l’humilité, le travail, l’introspection qu’impose ce jeu nous propose un réel défi.
Et à bien y réfléchir :
Aimerions-nous autant le golf si ce n’était pas si difficile ?
C’est sans doute parce que ce jeu nous pousse dans nos derniers retranchements, parce qu’il nous oblige à tellement de remise en question, parce qu’il est bien plus fort que nous, que nous le respectons autant. Dans le fond nous savons très bien que le fait de progresser au golf nous fait tout autant progresser dans la vie en général. La richesse des enseignements golfiques, au niveau attitude ou état d’esprit sont bénéfiques bien au-delà des parcours.
Incroyable que le simple fait de rentrer une balle dans un trou demande autant de ressources, nous demande tellement d’être bien, en phase, avec nous même. Une espèce d’équilibre, d’harmonie qu’il faut trouver. Que l’on touche un jour, puis s’en va le lendemain.
Ce qu’il y a de sûr et génial à la fois, c’est qu’en allant au golf, bien malin celui qui pourra dire quelle sera sa prestation du jour. Parfois on arrive sur le putting green, histoire de voir où on en est, et tout est limpide, quand la balle ne rentre pas elle termine tout près. Ca semble évident. Alors que d’autre fois on ne sait plus comment on doit tenir le putter, on a l’impression d’avoir un manche à balai dans les mains…
C’est cette inconnue qui nous incite à faire preuve d’humilité et c’est sans doute la particularité du golf, il semblerait qu’il n’y ait pas tellement d’autres disciplines où il soit possible d’avoir de tels écarts de performance d’un jour à l’autre. Et ceci à tous les niveaux.
C’est le charme de notre beau sport !