Mais ne brûlons pas les étapes...
Et retournons à nos premières virées au golf. Pour lesquelles on se surprend à se réveiller avant que le réveil ne sonne, à une heure à laquelle normalement notre corps nous fait sentir qu’il n’est pas content, surtout lorsqu’il s’agit d’aller au boulot. Et bien non ! Notre petit corps saute du lit, c’est comme s’il avait oublié d’avoir du mal à se réveiller… Ca fera bien souvent l’étonnement de nos proches, qui n’hésiteront pas à nous le faire savoir.
« Ah, c’est pas pour aller voir belle maman que tu te lèverais à l’aube ! », « T’es tombé du lit ? », «T’es lever tôt tu vas pouvoir aller chercher les croissants ! »
Sûrement pas, je prends vite fait mon petit déjeuner et je chausse mon étrier sauvage (peugeot) pour rejoindre les copains. Il est 7h30 du mat, le secrétariat n’est pas encore ouvert, il y a trois voitures sur le parking, c’est les nôtres ! Et là, sourire « ultra-brite » sur nos visages, tellement content de se retrouver et s’imaginant déjà en train de dompter le parcours. Au moins d’essayer !
Nous allons, une fois de plus, faire la première trace…
Il faut admettre que ce Golf nous fait faire des choses qu’on n’aurait jamais soupçonné faire. Rappelons le lever aux aurores, braver les intempéries, le froid pour ne pas dire le gel à certaines périodes. Le vent violent qui nous fait perdre tant de balles neuves, la pluie qui nous rince de la casquette aux chaussettes et malgré la dernière tenue soit disant imperméable à souhait.
N’aurions nous pas un petit « pet au casque » pour accepter tout ça ?
Ou alors ce jeu tellement grisant le mérite-t- il ? Je crois qu’une fois qu’on a mordu à l’hameçon on est foutu. La machine infernale est lancée, on se surprend à se regarder faire des swings dans toutes les glaces qu’on croise.
On est drogué. Drogué à la sensation, la sensation d’une balle prise dans « le cœur » du club, la sensation d’un club qui glisse entre le sable et la balle pour que notre sortie de bunker vienne finir sa course à seulement quelques centimètres du trou. La sensation que ça y est ! Ca y est j’ai compris ! Ca fait trois balles de suite qui partent à peu près comme je le souhaite et je sais que j’ai découvert « le » secret du golf.
Evidemment la balle suivante n’oublie pas de me remettre les pieds sur terre, et me laisse mesurer la prétention dont je venais de faire preuve à croire que je ne connaîtrais plus de mauvais coups. Et comme si ce n’étais pas suffisant, ma fin de partie est un chemin de croix et il faut attendre le dernier coup pour enfin reprendre du plaisir sur une frappe, au drapeau.
A se demander si ce n’est pas ce jeu qui jouerait avec nous !
« Ah, c’est pas pour aller voir belle maman que tu te lèverais à l’aube ! », « T’es tombé du lit ? », «T’es lever tôt tu vas pouvoir aller chercher les croissants ! »
Sûrement pas, je prends vite fait mon petit déjeuner et je chausse mon étrier sauvage (peugeot) pour rejoindre les copains. Il est 7h30 du mat, le secrétariat n’est pas encore ouvert, il y a trois voitures sur le parking, c’est les nôtres ! Et là, sourire « ultra-brite » sur nos visages, tellement content de se retrouver et s’imaginant déjà en train de dompter le parcours. Au moins d’essayer !
Nous allons, une fois de plus, faire la première trace…
Il faut admettre que ce Golf nous fait faire des choses qu’on n’aurait jamais soupçonné faire. Rappelons le lever aux aurores, braver les intempéries, le froid pour ne pas dire le gel à certaines périodes. Le vent violent qui nous fait perdre tant de balles neuves, la pluie qui nous rince de la casquette aux chaussettes et malgré la dernière tenue soit disant imperméable à souhait.
N’aurions nous pas un petit « pet au casque » pour accepter tout ça ?
Ou alors ce jeu tellement grisant le mérite-t- il ? Je crois qu’une fois qu’on a mordu à l’hameçon on est foutu. La machine infernale est lancée, on se surprend à se regarder faire des swings dans toutes les glaces qu’on croise.
On est drogué. Drogué à la sensation, la sensation d’une balle prise dans « le cœur » du club, la sensation d’un club qui glisse entre le sable et la balle pour que notre sortie de bunker vienne finir sa course à seulement quelques centimètres du trou. La sensation que ça y est ! Ca y est j’ai compris ! Ca fait trois balles de suite qui partent à peu près comme je le souhaite et je sais que j’ai découvert « le » secret du golf.
Evidemment la balle suivante n’oublie pas de me remettre les pieds sur terre, et me laisse mesurer la prétention dont je venais de faire preuve à croire que je ne connaîtrais plus de mauvais coups. Et comme si ce n’étais pas suffisant, ma fin de partie est un chemin de croix et il faut attendre le dernier coup pour enfin reprendre du plaisir sur une frappe, au drapeau.
A se demander si ce n’est pas ce jeu qui jouerait avec nous !
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