The practice land...
Qu’en est-il de cet endroit où tout golfeur tape ses premières balles ?
Sur herbe le plus souvent, en eau rarement (c’est bien la seule fois qu’on envoie volontiers nos balles dans l’eau !), avec des cibles diverses et variées, des greens et bunkers parfois.
C’est ici que nous allons nous prendre la tête essayer de comprendre comment doit bouger notre petit corps tout frêle pour ne pas être trop ridicule face à cette maudite balle blanche… (ou jaune bien souvent sur les practices, elle n’en est pas moins « maudite » pour autant)
C’est l’endroit où on se regarde dans la glace à l’adresse, à mi-montée, en haut de la montée, à l’impact (vachement dur et pas conseillé du tout !).
C’est aussi là qu’on entend toujours quelqu’un dire « mais qu’est ce qu’il m’arrive aujourd’hui » (merci de comprendre : « d’habitude je tape très bien la balle »), car on est à découvert, toute autre personne dans les environs est susceptible de voir nos prouesses ou nos « cata ».
Petite mise sous pression supplémentaire.
Comme si la manière dont on tape la balle intervenait sur notre qualité de personne. Rien compris j’te jure
Le practice est aussi l’endroit où un pro(fesseur) va nous apprendre comment swinguer.
En fait ça c’est au pays d’alice, vous savez le « pays des merveilles » : lapins roses, réveil qui parle, éléphants qui baissent l’abattant des toilettes…
Si je reformulais plus honnêtement je dirais : « le practice est l’endroit où un pro va s’arracher les cheveux à nous expliquer des trucs pour lesquels on hoche la tête histoire de ne pas le vexer, mais en fait on capte que dale !
Endroit où des mots bizarres (intérieur, square, aile de pigeon, upright, pivot inversé, supination…) sont perceptibles, et de nouveau un « hochage » de tête l’air inspiré est de rigueur. Vous savez comme les chiens sur les plages arrières des voitures ».
J’ai failli oublier, c’est aussi l’endroit idéal pour taper les quelques centaines de milliers de balles nécessaires pour maîtriser notre gestuelle et être capable de jouer 18 trous avec la même balle. Histoire d'arrêter de faire la sulfateuse, d'envoyer les balles dans les coins…
C’est en faisant qu’on apprend ! il parait
Sur herbe le plus souvent, en eau rarement (c’est bien la seule fois qu’on envoie volontiers nos balles dans l’eau !), avec des cibles diverses et variées, des greens et bunkers parfois.C’est ici que nous allons nous prendre la tête essayer de comprendre comment doit bouger notre petit corps tout frêle pour ne pas être trop ridicule face à cette maudite balle blanche… (ou jaune bien souvent sur les practices, elle n’en est pas moins « maudite » pour autant)
C’est l’endroit où on se regarde dans la glace à l’adresse, à mi-montée, en haut de la montée, à l’impact (vachement dur et pas conseillé du tout !).
C’est aussi là qu’on entend toujours quelqu’un dire « mais qu’est ce qu’il m’arrive aujourd’hui » (merci de comprendre : « d’habitude je tape très bien la balle »), car on est à découvert, toute autre personne dans les environs est susceptible de voir nos prouesses ou nos « cata ».
Petite mise sous pression supplémentaire.
Comme si la manière dont on tape la balle intervenait sur notre qualité de personne. Rien compris j’te jure
Le practice est aussi l’endroit où un pro(fesseur) va nous apprendre comment swinguer.
En fait ça c’est au pays d’alice, vous savez le « pays des merveilles » : lapins roses, réveil qui parle, éléphants qui baissent l’abattant des toilettes…
Si je reformulais plus honnêtement je dirais : « le practice est l’endroit où un pro va s’arracher les cheveux à nous expliquer des trucs pour lesquels on hoche la tête histoire de ne pas le vexer, mais en fait on capte que dale !
Endroit où des mots bizarres (intérieur, square, aile de pigeon, upright, pivot inversé, supination…) sont perceptibles, et de nouveau un « hochage » de tête l’air inspiré est de rigueur. Vous savez comme les chiens sur les plages arrières des voitures ».J’ai failli oublier, c’est aussi l’endroit idéal pour taper les quelques centaines de milliers de balles nécessaires pour maîtriser notre gestuelle et être capable de jouer 18 trous avec la même balle. Histoire d'arrêter de faire la sulfateuse, d'envoyer les balles dans les coins…
C’est en faisant qu’on apprend ! il parait
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